CHAPO
Des émissions de CO2 épargnées
Durant l’hiver 2016-2017, avec la faible disponibilité du parc nucléaire français, ces centrales ont été particulièrement sollicitées. Mais en situation normale, elles ne tournent que quelques dizaines d’heures par an. De ce fait, ces installations ne sont pas rentables. Par ailleurs leur utilité pour le réseau peut être compensée par la présence de nouvelles capacités sur le territoire, en particulier de centrales à gaz.
C’est une bonne nouvelle pour l’environnement puisque les centrales au fioul sont très émettrices de CO2. Entre 800 et 900 grammes par MWh, contre environ 400 grammes pour un cycle combiné gaz, et quelques dizaines de grammes pour les renouvelables et le nucléaire.
Des émissions de CO2 épargnées
Durant l’hiver 2016-2017, avec la faible disponibilité du parc nucléaire français, ces centrales ont été particulièrement sollicitées. Mais en situation normale, elles ne tournent que quelques dizaines d’heures par an. De ce fait, ces installations ne sont pas rentables. Par ailleurs leur utilité pour le réseau peut être compensée par la présence de nouvelles capacités sur le territoire, en particulier de centrales à gaz.
C’est une bonne nouvelle pour l’environnement puisque les centrales au fioul sont très émettrices de CO2. Entre 800 et 900 grammes par MWh, contre environ 400 grammes pour un cycle combiné gaz, et quelques dizaines de grammes pour les renouvelables et le nucléaire.
Des émissions de CO2 épargnées
Durant l’hiver 2016-2017, avec la faible disponibilité du parc nucléaire français, ces centrales ont été particulièrement sollicitées. Mais en situation normale, elles ne tournent que quelques dizaines d’heures par an. De ce fait, ces installations ne sont pas rentables. Par ailleurs leur utilité pour le réseau peut être compensée par la présence de nouvelles capacités sur le territoire, en particulier de centrales à gaz.
C’est une bonne nouvelle pour l’environnement puisque les centrales au fioul sont très émettrices de CO2. Entre 800 et 900 grammes par MWh, contre environ 400 grammes pour un cycle combiné gaz, et quelques dizaines de grammes pour les renouvelables et le nucléaire.