Dépôts pétroliers en flammes à Téhéran : derrière la guerre, une catastrophe environnementale

D'épaisses fumées noires s'élèvent après les incendies qui se sont déclarés suite aux frappes américano-israéliennes visant des installations de stockage de pétrole, notamment le dépôt de Shehran, à Téhéran, en Iran, le 8 mars 2026. Photo de Fatemeh Bahrami / Anadolu via AFP
D'épaisses fumées noires s'élèvent après les incendies qui se sont déclarés suite aux frappes américano-israéliennes visant des installations de stockage de pétrole, notamment le dépôt de Shehran, à Téhéran, en Iran, le 8 mars 2026. Photo de Fatemeh Bahrami / Anadolu via AFP

Un ciel noir en plein jour, une odeur persistante de pétrole brûlé et un risque de pluies acides. Après des frappes sur plusieurs dépôts pétroliers à Téhéran, la capitale iranienne s’est réveillée sous un nuage toxique. Au-delà de l’escalade militaire et de la flambée des prix de l’énergie, ces attaques rappellent une dimension souvent ignorée des conflits modernes : leurs dégâts environnementaux.

Dimanche 8 mars au matin, les habitants de Téhéran ont eu l’impression que la nuit ne s’était jamais terminée. Une épaisse fumée noire recouvrait la capitale iranienne, au point que des…

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