En cédant sa filiale américaine impliquée dans des contrats avec l’ICE, la police anti-immigration américaine, Capgemini cherche à refermer une crise éthique majeure. Mais cette décision n’éteint pas les interrogations juridiques posées par le devoir de vigilance et la prévention des atteintes aux droits humains.
C’est dans un communiqué particulièrement laconique que Capgemini a annoncé, dimanche 1er février, avoir "initié immédiatement" le "processus de cession" de sa filiale Capgemini Government Solutions,…