Plus de 237 000 voitures de la marque Citroën doivent arrêter de rouler, en raison du risque posé par un airbag défectueux. Cette affaire empoisonne le groupe Stellantis et plusieurs autres constructeurs depuis plus de dix ans, l’équipementier japonais Takata ayant fourni plusieurs millions de pièces dans le monde. Elle illustre les risques ESG pesant sur une filière automobile, en quête de réduction des coûts.
L’affaire remonte à plus de dix ans, mais elle continue d’empoisonner le groupe Stellantis. Le constructeur franco-italo-américain a dû appeler ses clients, propriétaires de Citroën C3 et DS3…