Rentrée des classes, baisse des températures et changement de saison : septembre rime bien souvent avec nouvelle garde-robe. Mais alors que le secteur de la mode représente l’une des industries les plus polluantes, avec 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre émis chaque année, passer à des alternatives plus responsables devient indispensable. De la seconde main à la réparation, Novethic a sélectionné quatre applications gratuites pour vous aider à vous lancer.
OneSecond, la seconde main facilitée
Pour cela, rien de plus simple : il suffit de prendre en photo le vêtement recherché – dans la rue, en boutique ou en récupérant par exemple une capture d’écran sur internet – et l’application sélectionne les options les plus ressemblantes référencées sur les plateformes d’occasion partenaires, parmi lesquelles Vestiaire Collective, eBay ou encore Once Again.
Vera, le penderie virtuelle
Le concept : on répertorie dans un premier temps les vêtements, chaussures et accessoires rangés dans nos placards, puis une intelligence artificielle nous propose des idées de tenues selon plusieurs critères, dont la météo. Pour chaque article, la date et le nombre d’utilisations sont précisés. Il n’y a alors plus qu’à se laisser guider. L’objectif est ainsi de mieux connaître sa penderie pour l’optimiser et, au final, limiter sa consommation.
ClearFashion, le yuka de la mode
Comme sur Yuka, on scanne l’étiquette du vêtement avant de l’acheter pour connaître sa note et en savoir plus sur ses conditions de production, sa composition ou les engagements de l’enseigne. Une recherche direct par nom et un top des marques les mieux notées sont également disponibles. Une manière de faire évoluer le secteur et les habitudes des consommateurs pour aller vers une mode plus durable.
MooM, la mode circulaire à portée de main
Après avoir enregistré les articles dont l’utilisateur souhaite se séparer, il lui est possible de les faire réparer auprès d’un réseau de retoucheurs labellisés "Répar’acteurs", de trouver les points de collectes les plus proches pour les donner ou les revaloriser, ou enfin de les vendre à la manière d’une plateforme d’occasion classique.
Florine Morestin