Pour télétravailler, collégiens et lycéens ont trois outils principaux : Pronote, l’ENT et le CNED pour les cours en visio. Le premier jour de fermeture généralisée des établissements scolaires, ils ont été tous les trois inaccessibles, pour des raisons différentes. L’absence d’anticipation d’un phénomène prévisible entraîne des dégâts beaucoup plus importants que le maintien des "scénarios business as usual". C’est vrai aussi dans l’économie digitale !
#ecolealamaison « On est prêt » Une serie 100% française avec le soutien de @education_gouv « Le scénario est redondant » selon Téléfatras pic.twitter.com/mK0z9Bm1VG
— olivier lelarge (@olivier_lelarge) April 6, 2021
En colère comme rarement ce matin…
L’ENT est déjà saturé, exactement comme l’année dernière lors du tout 1er confinement. Je ne peux donc pas communiquer avec mes élèves.
Qu’a foutu le ministère PENDANT UN AN, à part de la communication ?#confinementSaison3#ecolealamaison
— Frantz Laurent (@FrantzLaurent27) April 6, 2021
Côté élèves, c’est le coup de sifflet de la récré anticipé et le décrochage commence déjà. Les difficultés d’accès au CNED sont, en revanche, dues à une cyberattaque qui provoque les mêmes déchaînements, plus ou moins hilares sur les réseaux sociaux. Ce matin triste pour l’éducation numérique française montre à quel point la transition vers des modèles résilients où le digital a une place cruciale, doit être accélérée. L’identification de ses besoins est à l’origine de la prise de participation majoritaire par DocaPoste, filiale de la Poste et la Banque des Territoires, groupe Caisse des dépôts, au capital d’Index Education, l’entreprise créatrice de Pronote pour "contribuer à son développement et assoir sa souveraineté numérique".
Anne-Catherine Husson-Traore, @AC_HT, Directrice générale de Novethic