Un ciel noir en plein jour, une odeur persistante de pétrole brûlé et un risque de pluies acides. Après des frappes sur plusieurs dépôts pétroliers à Téhéran, la capitale iranienne s’est réveillée sous un nuage toxique. Au-delà de l’escalade militaire et de la flambée des prix de l’énergie, ces attaques rappellent une dimension souvent ignorée des conflits modernes : leurs dégâts environnementaux.
Dimanche 8 mars au matin, les habitants de Téhéran ont eu l’impression que la nuit ne s’était jamais terminée. Une épaisse fumée noire recouvrait la capitale iranienne, au point que des…