Les impacts limités des engagements financiers sur le climat

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La série d’évènements internationaux dédiés à la finance autour de la COP 26, marque la saison des engagements sur le climat des banques, assurances et les grands investisseurs. La livraison de l’automne 2021 cible, après le charbon, le pétrole non conventionnel (gaz de schiste, sable bitumineux, Arctique) et les stratégies de neutralité carbone se multiplient. Mais dans la mesure où ces engagements ne remettent pas plus en cause les énergies fossiles que le modèle économique actuel carbo intensif, ils sont très attaqués pour les limites de leur impact. On leur demande de changer la donne environnementale, mais en ont-ils les moyens et l’intention ?

Lancés pour la première fois en 2015, les engagements des acteurs financiers sur le climat visaient initialement à faire baisser l’empreinte carbone de leurs portefeuilles. Pour cela ils ont commencé…

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