Les risques liés à la perte de la biodiversité et à la disponibilité des services rendus par la nature à l’économie commencent tout juste à être pris en compte par les acteurs financiers. Les banques centrales et régulateurs du réseau pour verdir la finance (NGFS) veulent concevoir rapidement un cadre et des indicateurs permettant d’en comprendre les enjeux. Pour Jean Boissinot, directeur adjoint à la stabilité financière de la Banque de France et secrétaire général du NGFS, qui vient de publier le livre « La finance verte » (éditions Dunod), les acteurs financiers doivent agir dès maintenant.
Le secteur financier commence à intégrer la question du climat dans sa pratique. Est-il prêt à s’attaquer au problème des risques liés à la nature ?
Sur le climat, les choses ont avancé et…