Ce ne sont pas leurs résultats mais leurs politiques climatiques qui agitent les Assemblées Générales (AG) des grandes banques. Aux États-Unis les actionnaires ont repoussé les résolutions déposées auprès des principaux acteurs financiers (Bank of America, Citi, JP Morgan…) demandant un arrêt du financement des énergies fossiles en cohérence avec les engagements pris de neutralité carbone. En France, la campagne est plutôt sur le mode de l’interpellation. Anticipant le mouvement, BNP Paribas vient de publier une nouvelle stratégie climat, plus ambitieuse. Décodage des enjeux.
Plusieurs résolutions demandant l’arrêt immédiat du financement des énergies fossiles ont été déposées auprès des principales banques américaines. Sommés de prendre leurs responsabilités climatiques,…