Le géant de la gestion d’actifs, au plus de 10 000 milliards de dollars sous gestion, s’est montré satisfait des stratégies climatiques des entreprises, lors des assemblées générales 2024. Il n’a voté en faveur des résolutions actionnariales environnementales et sociales que dans 4% des cas, et approuvé tous les Say on climate des entreprises.
C’est le paradoxe de Blackrock. Perçu comme un activiste climatique par les élus républicains "anti-ESG" aux Etats-Unis, blacklisté par certains Etats comme la Louisiane, poursuivi devant les…