Hantavirus : derrière l’emballement médiatique, les travailleurs oubliés des zoonoses

Des passagers du navire de croisière MV Hondius, touché par le hantavirus, arrivent à l'aéroport d'Eindhoven le 12 mai 2026, après avoir été évacués de Tenerife par des vols charters organisés par le gouvernement néerlandais. Nicolas Economou / Nurphoto via AFP
Des passagers du navire de croisière MV Hondius, touché par le hantavirus, arrivent à l'aéroport d'Eindhoven le 12 mai 2026, après avoir été évacués de Tenerife par des vols charters organisés par le gouvernement néerlandais. Nicolas Economou / Nurphoto via AFP

L’épidémie d’hantavirus détectée à bord du MV Hondius remet en lumière un virus rare mais bien connu des autorités sanitaires. Derrière l’actualité spectaculaire, chercheurs et agences de santé documentent depuis des années l’exposition de certains travailleurs aux rongeurs et à leurs déjections.

Ce devait être une simple croisière entre l’Antarctique et l’Europe à bord du MV Hondius. Mais depuis début avril, le navire de la compagnie Oceanwide Expeditions est au centre d’une alerte sanitaire…

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