Les tensions sur l’énergie engendrées par la guerre en Iran commencent à faire grimper l’inflation. La Banque centrale européenne n’a pas encore relevé ses taux d’intérêt, mais cela pourrait venir pour contenir les prix. Au détriment des investissements dans la transition énergétique, rendus plus coûteux. Un dilemme qui relance le débat sur le verdissement de la politique monétaire.
Pour l’instant, on ne touche à rien. C’est sur ce principe que s’est basée la Banque centrale européenne lorsqu’elle a choisi, le 19 mars dernier, de ne pas relever ni abaisser ses taux d’intérêt…