Recruter plus de salariés et améliorer la qualité du service pour redresser le chiffre d’affaires. C’est le pari engagé par Brian Niccol, le dirigeant de Starbucks arrivé il y a un an. Mais l’augmentation de la masse salariale fait frémir Wall Street, les marchés financiers préférant les « cost-killers ». Le syndicat de Starbucks reste lui aussi prudent face aux déclarations du dirigeant.
Le temps des "cost-killers" est-il révolu ? Brian Niccol, le directeur général arrivé chez Starbucks l’année dernière, a en tout cas opté pour une stratégie originale parmi les grands groupes cotés…