La très attendue lettre annuelle de Larry Fink ne mentionne plus le risque climatique. Le PDG de Blackrock s’intéresse désormais sans le dire au « S » de l’ESG, en pointant du doigt les inégalités sociales, notamment face à la retraite. La solution pour le plus grand gérant d’actifs mondial est simple : il faut rendre accessible la finance, notamment les actifs privés encore réservés aux connaisseurs.
La lettre plaira-t-elle aux partisans de Donald Trump ? Larry Fink, le PDG de Blackrock, n’aborde en tout cas plus les sujets qui fâchent les élus républicains dans sa traditionnelle lettre annuelle…