Le Crédit Agricole est la deuxième banque à faire les frais de la nouvelle politique de supervision climatique de la Banque centrale européenne, en écopant d’une astreinte de 7,5 millions d’euros. La BCE ne se contente désormais plus de superviser les risques de crédit pesant sur la stabilité financière, mais aussi les risques climatiques.
Et de deux. Après la banque galicienne Abanca au mois de novembre, la Banque centrale européenne (BCE) vient de sanctionner une deuxième banque pour non-respect de ses obligations en matière de…